En 2023, la France a enregistré 52 cas d’infection au virus monkeypox, également connu sous le nom de mpox, dont cinq ont présenté des symptômes dès 2022. Parmi ces cas, une seule femme a été recensée, et tous les patients étaient majeurs. La majorité des cas résidaient en région Centre-Val de Loire (37 %) et en Île-de-France (29 %). Notablement, 67 % des personnes infectées n’ont pas identifié de contact avec un autre cas de mpox. Seul un cas (2 %) a nécessité une hospitalisation, et aucun décès n’a été observé. (santepubliquefrance.fr)
À l’échelle mondiale, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a rapporté, au 31 octobre 2023, un total de 91 788 cas confirmés de mpox, répartis sur 116 pays et territoires, avec 167 décès. Les dix pays ayant signalé le plus grand nombre de cas étaient les États-Unis (30 771), le Brésil (10 967), l’Espagne (7 647), la France (4 161), la Colombie (4 090), le Mexique (4 065), le Royaume-Uni (3 820), le Pérou (3 812), l’Allemagne (3 757) et la Chine (1 935). Ces dix pays représentaient à eux seuls 81,7 % des cas mondiaux. (tass.com)
En France, la majorité des cas ont été signalés en Île-de-France (63 %), suivie par les régions Auvergne-Rhône-Alpes (356 cas), Provence-Alpes-Côte d’Azur (334 cas) et Occitanie (330 cas). La répartition par âge des cas adultes montre une médiane de 36 ans, avec 25 % des cas âgés de moins de 29 ans et 25 % de plus de 43 ans. Par ailleurs, 3,2 % des cas ont nécessité une hospitalisation, et aucun décès n’a été rapporté. (santepubliquefrance.fr)
Ces données soulignent l’importance de la surveillance continue et des mesures de prévention pour contrôler la propagation du mpox en France et à l’échelle mondiale.





